• Les oeuvres du Louvre

    le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde, et le plus grand de Paris, par sa surface d'exposition de 60 600 m2, et ses collections qui comprennent environ 460 000 œuvres.

    Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique étendues, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848 et de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient.

    Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts graphiques et présente 35 000 œuvres sur 60 600 m2

    Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques, objets d'art, entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code de Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix ou la Victoire de Samothrace restaurée en 2014.

     

    Les œuvres du musée du Louvre

      Le Louvre : la Victoire de Samothrace

      Le Louvre : la Vénus de Milo

      Le Louvre : le Palais de Darius Ier à Suse

      Le Louvre : peinture de la période napoléonienne

      Le Louvre et l'art islamique : globe céleste (Iran)

      Le Louvre : le Code babylonien de Hammurabi

     

    Flag Counter

  • Salle Mollien du Louvre 

    Pestiférés de Jaffa

    Le Louvre : la salle Mollien

    Le Louvre : la salle Mollien

    Pestiférés de Jaffa

    Pestiférés de Jaffa

    Le Radeau de la Méduse Le Radeau de La Méduseréalisée entre 1818 et 1819 par le peintre français Théodore Géricault (1791-1824)

    La Liberté guidant le peuple La Liberté guidant le peuple, d'Eugène Delacroix réalisée en 1830

    Joachim Murat roi de Naples

                                        Joachim Murat roi de Naples par le Baron Antoine-Jean Gros

     

    Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Code de Hammurabi est un texte juridique babylonien daté d'environ 1750 av. J.-C., à ce jour le plus complet des codes de lois connus de la Mésopotamie antique. Déporté par un prince du pays voisin d'Elam en Iran au XIIe siècle av. J.C., le monument fut exposé sur l'acropole de Suse au milieu d'autres chefs-d'oeuvre mésopotamiens prestigieux.

    Il a été redécouvert en 1901-1902 à Suse, et il est exposé de nos jours au musée du Louvre à Paris. Plus qu'un code juridique, il s'agit en fait d'une longue inscription royale, comportant un prologue et un épilogue glorifiant le souverain Hammurabi, qui a régné sur Babylone d'environ 1792 à 1750 av. J.-C., dont la majeure partie est constituée de décisions de justice.

    La stèle mesure 2,25 mètres de haut et 55 centimètres de large environ, taillée dans un monolithe de basalte noir. Son sommet cintré est sculpté en bas-relief sur le devant. Y est représentée une scène de rencontre entre le roi Hammurabi et le dieu Shamash.

    Le roi, représenté à gauche, se tient debout la main droite levée en signe de respect. Il porte une longue barbe, est coiffé d’un bonnet à rebord large et vêtu d'une robe à plis verticaux. Le dieu-soleil Shamash, situé à sa droite, est assis sur un trône. Il porte la tiare à cornes caractéristique des divinités, une longue barbe et une robe à volants. Il est identifié comme le dieu-soleil par les rayons qui jaillissent au-dessus de ses épaules et les trois rangées d’écailles sur lesquelles il pose ses pieds, qui représentent les montagnes de l'Est que le soleil franchit tous les matins. Il remet au roi les insignes de la royauté, le bâton et un objet circulaire (anneau ou cercle) qui symbolisent l'équité. Ce bas-relief est de facture classique par son style et sa composition. La présence de Shamash est liée à sa fonction de dieu de la justice (le prologue du Code le désigne comme le « grand juge du Ciel et de la Terre »).

    Le reste de la stèle porte le texte du Code, la plus longue inscription continue en écriture cunéiforme qui soit connue. Le texte est gravé en langue akkadienne (dans sa variante dite « vieux-babylonien ») dans des signes cunéiformes volontairement archaïsants, qui reprennent la graphie courante dans les inscriptions des rois d'Akkad et d'Ur III.

    Code babylonien de Hammurabi

    Le Louvre : le Code babylonien de Hammurabi

    Le Louvre : le Code babylonien de Hammurabi

    Le Louvre : le Code babylonien de Hammurabi

    Code babylonien de Hammurabi

    Code babylonien de Hammurabi

    Traduction du code de Hammurabi : https://fr.wikisource.org/wiki/La_Loi_de_Hammourabi

    Pour en savoir plus : http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/code-de-hammurabi-roi-de-babylone

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Hammurabi

    Flag Counter

    Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le département des arts de l'Islam du Louvre, formé en août 2003, regroupe les collections couvrant l'ensemble du monde islamique (aire géographique située entre l'Espagne et l'Inde) depuis l'hégire (622) jusqu'au XIXe siècle.

    La collection comprend 16 500 œuvres (dont 3 500 déposés par le Musée des Arts Décoratifs), ce qui en fait une des plus importantes du monde avec celle du Metropolitan Museum de New York (12 000 ou 13 000 œuvres), et celles du British Museum, du V&A Museum et du musée islamique de Berlin.

    Au total ce sont 3000 œuvres qui sont exposées dans 3 salles couvrant 3 000 m² d'expositions (4 000 m² pour le MET).

     

    Mon oeuvre favorite :Art islamiqueGlobe céleste Iran, an 1144 (539 dans le calendrier musulman)  Signé Yunus b. al-Husayn al-Asturlabi, bronze gravé incrusté d'argent

    Instrument d'étude et de mesure, un astrolabe sphérique est un modèle tridimensionnel des cieux. Celui-ci est le 3e plus ancien conservé au monde. Il porte les 48 constellations identifiées par le grec Ptolémée à Alexandrie au 2e siècle. Les 1025 étoiles sont signalées par des points d'argent dont la taille varie en fonction de la brillance observée de l'astre. L'inscription gravée par Yunus dit qu'il refit les calculs de coordonnées en tenant compte du temps écoulé depuis l'oeuvre de Ptolémée.

    Art islamique

    Art islamique

    Art islamique    Art islamique

    Art islamique    Art islamique 

     

     

    Flag Counter

    Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Cet article traite de toutes les peintures de Napoléon présentes au Musée du Louvre.

    Vous pourrez également accéder aux notices du Louvre pour en savoir plus sur chacune des œuvres.


    Le Louvre : peinture période napoléonienne        Baron Antoine-Jean GROS : tableau datant de 1804 commandé par Napoléon.

    Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (Syrie)

    C'est le premier chef d'oeuvre de la peinture d'histoire napoléonnienne.

    Pour en savoir plus : http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/bonaparte-visitant-les-pestiferes-de-jaffa-le-11-mars-1799

     

    Le Louvre : peinture période napoléonienneJacques-Louis DAVID : tableau datant de 1806-1807 commandé par Napoléon.

    Sacre de l'empereur Napoléon Ier et couronnement de l'impératrice Joséphine dans la cathédrale               Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804.

    Pour en savoir plus : http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/le-sacre-ou-le-couronnement

     

    Le Louvre : peinture période napoléonienne

    Baron Antoine-Jean GROS : tableau datant de 1808 commandé par Napoléon.

    Napoléon sur le champ de bataille d'Eylau le 9 février 1807 au lendemain de la bataille victorieuse

    qui l'opposait aux prussiens et aux russes. Le maréchal Murat lui fait face sur son cheval noir.

    Pour en savoir plus : http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/napoleon-sur-le-champ-de-bataille-d-eylau-le-9-fevrier-1807

     

    Le Louvre : peinture période napoléonienne                 Paul DELAROCHE tableau datant de 1848

    Bonaparte franchissant les Alpes. La peinture représente Bonaparte à la tête de son armée traversant les Alpes sur une mule, au printemps 1800, lors de la seconde campagne d'Italie.

    Il existe cinq versions de l'œuvre, l'exemplaire daté de 1848 exposé au Louvre est considéré comme le premier original

    Le Louvre : peinture période napoléonienne      Le Louvre : peinture période napoléonienne

    Zoom sur ces oeuvres :

    Le Louvre : peinture période napoléonienne    

    Le Louvre : peinture période napoléonienne     Le Louvre : peinture période napoléonienne

     

     

    Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  Sous les Perses achéménides, Suse va connaître une nouvelle période de gloire. Dès 521 ou 520 avant J.-C., Darius Ier décide d’en faire sa capitale politique, diplomatique et administrative. Sa position géographique est très favorable car la ville se trouve à mi-chemin environ entre Babylone et Pasargades, à un carrefour des grandes voies de communication. Suse fait l’objet d’embellissements tout au long du règne de Darius,

    En raison de la proximité géographique de la Mésopotamie, le palais de Darius et de son fils Xerxès en a subi une certaine influence architecturale, et décorative, utilisation de la brique moulée à glaçure et thèmes iconographiques néo-babyloniens (lions, griffons, taureaux ailés).

    La cité royale achéménide s’étend sur 13 hectares. Le palais de Darius fut construit sur une terrasse en partie artificielle; le seul chemin d’accès - une rampe qui menait à la porte de Darius - était situé à l’est. Cette porte monumentale était flanquée de part et d’autre d’une statue, dont une seule, sculptée en Égypte et représentant Darius a été retrouvée (Musée de Téhéran).

    Une vaste esplanade carrelée séparait la porte du palais proprement dit. Celui-ci était composé d’une série de cours alignées sur le même axe et flanquées, à l’ouest de salles plus petites qui constituaient peut-être les appartements du roi, à l’est de l’apadana, très vaste salle hypostyle de 36 colonnes surmontées de chapiteaux en forme d’animaux dos à dos. Trois des côtés de l’apadana ouvraient sur des portiques à colonnes.

    Les tablettes de fondation retrouvées sur le site indiquent l’origine des artisans et la provenance des matériaux qui servirent à édifier le palais. Édifié par la grâce d’Ahura-Mazda, les pièces étaient décorées d’or, d’argent, de lapis-lazuli, de turquoise, de cornaline, d’ivoire, de bois de cèdre et d’ébène. Toutes les satrapies de l’empire avaient contribué à sa réalisation.

    Les tailleurs de pierre venaient de Sardes, les orfèvres étaient des Mèdes et des Égyptiens, les Égyptiens travaillèrent le bois, les Babyloniens façonnèrent les briques cuites. Des Mèdes et des Égyptiens ornèrent les murs. Les poutres en cèdre venaient du Liban, l’or venait de Sardes et de Bactriane, le lapis-lazuli et la cornaline de Sogdiane, la turquoise de la Chorasmie, l’argent et l’ébène de l’Égypte, le décor mural d’Ionie, l’ivoire d’Éthiopie, le bois de Yaka de Kerman et du Gandhara, la pierre des colonnes de l’Elam.

    Origine : http://www.cliolamuse.com/spip.php?article96

     

    Frise des archers :Le Louvre : le palais de Darius Ier

    Le Louvre : le palais de Darius Ier        Briques silicieuses à glaçure, Epoque achéménide, règne de Darius Ier, vers 510 avant JC, Palais Darius Ier à Suze     

    Le Louvre : le palais de Darius Ier     Le Louvre : le palais de Darius Ier

     

    Le Louvre : le palais de Darius Ier, Suse  Panneau aux Sphinx affrontés sous le globe ailé (pas sur la photo), emblème royal et divin.

     Frise ornant les cours intérieurs de la résidence de Darius : Le Louvre : le palais de Darius Ier     Le Louvre : le palais de Darius Ier Taureau ailé                                                                     Griffons

    Le Louvre : le palais de Darius Ier     Frise des Griffons

     Panneaux décoratifs en briques moulés de terre cuite

    Epoque achéménide, règne de Darius Ier, vers 510 avant JC, Palais Darius Ier à Suze 

    Le Louvre : le palais de Darius Ier     Le Louvre : le palais de Darius IerGriffon                                                                              Lion

    Le Louvre : le palais de Darius Ier  Taureau ailé

    Le Louvre : le palais de Darius Ier, SuseChapiteau de la salle du conseil de l'Apadana, bustes de taureaux sur lesquels reposait le plafond en bois de cèdre.

    Le Louvre : le palais de Darius Ier  Charte de fondation du Palais de Darius Ier en vieux perse en argile : texte cunéiforme babylonien, découverte sous un seuil de porte de l'Apadana 

     

    Pour en savoir plus :

    http://www.palaisdedarius.net/presentation.htm

     

    Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique